Ces deux charmantes créatures nous offrent un tableau tout en douceur, tout en rondeurs… Le visage poupin de la fesseuse à peine sortie de l’enfance, et pourtant tellement déterminé… La ligne gracile du cou dégagé… Voilà peut être ce qui m’émeut le plus chez une femme tient. J’adore les nuques, surtout lorsqu’elles sont un peu baissées, comme ici. L’assurance du geste à venir… On ne note aucune hésitation, aucun tremblement dans la main qui va s’abattre sur le postérieur empourpré, tandis que l’autre assure une prise totale, griffes plantées dans les chairs offertes. Et… Cerise sur le gâteau… Ce sein rond, blanc, à l’aréole rose et arrogante qui est une invitation à venir le déguster. De la main, de la bouche, tout semble être digne de lui en tout cas.
Passons à l’autre jeune femme et ce que l’on en devine. Le bras que l’on aperçoit témoigne de l’abandon total dont elle fait preuve. Indécemment offerte, servant de monture à son amazone, elle nous offre un cul superbement charnu, que l’on devine tendre, souple sous la main, brûlant d’une fièvre particulière. Délicieusement rougi à souhait, il nous fait penser à ces fruits rouges de l’été, dans lesquels nous aimons à croquer pour nous désaltérer. D’elle, c’est tout ce que l’on voit… Un bras que l’on devine et un cul empourpré… Et pourtant, combien cela est évocateur pour moi… Cette belle dame du temps jadis, je l’imagine s’appeler Garance… Pourquoi ce nom ? Parce qu’il lui va bien, parce qu’il est assorti au rouge vif de ses fesses exposées… Après l’analyse de l’image, voici ce qu’elle m’inspire, ce que j’imagine de ces deux femmes si tendrement complices…
LA BELLE GARANCE
Quelle qu’aie été hier ton arrogance
Tu dois aujourd’hui en faire pénitence.
Offre toi à ma main, ma douce Garance
Abdique devant moi toute bienséance.
De ma main décidée tu supportes la danse
Gémissant, suppliant, mais quelle décadence !
Il te faut assumer de ta désobéissance,
Mais tu aimes cet état, qui te met vite en transes
Dans tes yeux ourlés d’une noire ganse,
Je vois en cet instant tant de reconnaissance
En cet instant j’y lis toute ton appartenance,
Tu es prête à supporter toutes mes outrances.
Te voilà bien punie de ton irrévérence,
Maintenant je décide de ta proche délivrance.
Nos corps alanguis par tant de quintessence
Succombent aux doux charmes de nos deux impatiences.
Apaisées et rompues, et dans l’insouciance,
Le sourire aux lèvres, nous scellons cette alliance.
Et c’est enfin, dans une douce indolence
Que je caresse ton cul, ma si belle Garance.
___________
Découvrez ce poème en version audio ICI
Il y a neuf ans aujourd’hui, tu arrivais dans ma vie
Ange blond à la peau claire, si fragile, si petit,
Toi que je n’attendais plus…
Enfant de l’amour tellement voulu.
L’enfant inespéré dont j’avais fait le deuil
Tu es là désormais, nous remplissant d’orgueil
J’ai pleuré de joie en apprenant ton existence,
J’ai pleuré à nouveau, à l’instant magique que fut ta naissance.
Depuis c’est un bonheur sans cesse renouvelé
De te voir grandir sous mes yeux émerveillés.
Ton grand-père, trop tôt disparu aurait été fier
De toi mon fils, la chair de sa chair…
Toi qui lui ressemble tellement par certains côtés
Car comme lui tu sais être un très grand obstiné.
Jour après jour je travaille à la tâche
Visant à ne pas faire de toi un lâche
Mais un être plein de confiance, de fierté, d’humanité
Pour que tu sois un jour, un homme de grande bonté.
Ce jour-là j’espère bien, tu m’offriras un petit-fils,
Ce jour-là enfin, tu seras un homme mon fils…
Poème offert à mon fils pour son anniversaire
Le 24 mai 2007

C’était aux jours les plus chauds
Que vous étiez tant attendus
A l’heure où la nature fait le don le plus beau
Celui des fruits tendres et charnus.
Aux belles heures de l’année,
Où les enfants insouciants,
Courent partout, faisant voler
Au ciel bleuté leurs cerfs-volants.
Ciel d’azur et soleil il y eut
Mais l’été n’était pas encore venu.
Le temps d’un souffle faible et ténu
Qu’à peine nés, vous n’étiez plus.
Le jour des vœux et du muguet,
Un petit tour, vous avez fait.
Anges éphémères, trop tôt partis,
Nous laissant seuls et démunis.
Ce jour de mai, nous vîmes monter,
Assombrissant le ciel bleuté,
Deux papillons blancs et nacrés.
Nuls rires cristallins, nuls cris de cour d’école
Ne vinrent accompagner ce bref envol.
Par une belle matinée
Les cerfs-volants s’en sont allés.
Au temps du deuil et du chagrin,
Succéderont des lendemains
Faits d’amour, d’espoir et de joie.
D’autres printemps, d’autres saisons,
D’autres muguets refleuriront
Nous rappelant qu’un jour vous fûtes.

Crédit images Maryvonne35
Je me suis amusée à faire un travail de sonorités, et de ce travail est né un petit poème érotique. Il y avait longtemps que je n’en avais pas écrit… J’espère que celui-ci saura vous plaire !
Ton sexe est l’autel diabolique
D’une divine et exquise basilique
Excitant mes sens d’une vision érotique
Audacieuse Alix aux vertus maléfiques
Devant ton ventre extra-plat, j’abdique
Toute volonté, proche d’un état extatique
J’esquisse de ma main la courbe mystique
De tes seins, tu m’excites
Redoutable experte aux vertus initiatiques
Tes râles s’expriment, te voilà lyrique
Tentatrice cantatrice, aux accents poétiques
Jusque dans les transes orgasmiques
Désir express, envie unique
Je te mets à l’index, tu deviens lubrique
Exacerbé, ton plaisir se transforme en supplique
Ton extase est si pure, ô ma belle odalisque
Exonérée de mensonge, parfaitement authentique
Ex-voto sublime d’un moment féérique.
Pour les amateurs, une version audio de ce texte est disponible ICI
Ces deux charmantes créatures nous offrent un tableau tout en douceur, tout en rondeurs… Le visage poupin de la fesseuse à peine sortie de l’enfance, et pourtant tellement déterminé… La ligne gracile du cou dégagé… Voilà peut être ce qui m’émeut le plus chez une femme tient. J’adore les nuques, surtout lorsqu’elles sont un peu baissées, comme ici. L’assurance du geste à venir… On ne note aucune hésitation, aucun tremblement dans la main qui va s’abattre sur le postérieur empourpré, tandis que l’autre assure une prise totale, griffes plantées dans les chairs offertes. Et… Cerise sur le gâteau… Ce sein rond, blanc, à l’aréole rose et arrogante qui est une invitation à venir le déguster. De la main, de la bouche, tout semble être digne de lui en tout cas.
Passons à l’autre jeune femme et ce que l’on en devine. Le bras que l’on aperçoit témoigne de l’abandon total dont elle fait preuve. Indécemment offerte, servant de monture à son amazone, elle nous offre un cul superbement charnu, que l’on devine tendre, souple sous la main, brûlant d’une fièvre particulière. Délicieusement rougi à souhait, il nous fait penser à ces fruits rouges de l’été, dans lesquels nous aimons à croquer pour nous désaltérer. D’elle, c’est tout ce que l’on voit… Un bras que l’on devine et un cul empourpré… Et pourtant, combien cela est évocateur pour moi… Cette belle dame du temps jadis, je l’imagine s’appeler Garance… Pourquoi ce nom ? Parce qu’il lui va bien, parce qu’il est assorti au rouge vif de ses fesses exposées… Après l’analyse de l’image, voici ce qu’elle m’inspire, ce que j’imagine de ces deux femmes si tendrement complices…
LA BELLE GARANCE
Quelle qu’aie été hier ton arrogance
Tu dois aujourd’hui en faire pénitence.
Offre toi à ma main, ma douce Garance
Abdique devant moi toute bienséance.
De ma main décidée tu supportes la danse
Gémissant, suppliant, mais quelle décadence !
Il te faut assumer de ta désobéissance,
Mais tu aimes cet état, qui te met vite en transes
Dans tes yeux ourlés d’une noire ganse,
Je vois en cet instant tant de reconnaissance
En cet instant j’y lis toute ton appartenance,
Tu es prête à supporter toutes mes outrances.
Te voilà bien punie de ton irrévérence,
Maintenant je décide de ta proche délivrance.
Nos corps alanguis par tant de quintessence
Succombent aux doux charmes de nos deux impatiences.
Apaisées et rompues, et dans l’insouciance,
Le sourire aux lèvres, nous scellons cette alliance.
Et c’est enfin, dans une douce indolence
Que je caresse ton cul, ma si belle Garance.
Douce chaleur du cuir contraignant, caressant ma peau frémissante…
Rude froideur des chaînes, enlaçant mon corps, me laissant gémissante
Ferme ta main, courant sur mes chairs, affirmant chaque instant ta tendre exigence
Chaudes tes lèvres, traçant des sillons brûlants, enflammant tous mes sens.
Du plus profond de moi je suis ta femme, ton amante … Je suis tienne
Je suis aussi ta soumise, ta putain… Je veux être ta chienne.
Me soumettre avec joie à ta tendre et délicieuse perversité
Qui nous fait vivre des instants de si intense volupté.
Plonger mes yeux dans ton regard, te défier pour mieux plier
M’agenouiller devant toi, afin de continuer à m’élever
Ressentir dans ma chair les tourments délicieux que tu sais m’infliger
Ressentir dans mon âme l’emprise à laquelle je ne veux échapper.
Chaque jour plus amoureux, chaque jour plus complices,
Je me délecte d’encore jouir sous tes supplices.
Douceur et fermeté, douleur et volupté,
J’en ai besoin pour pouvoir, demain, évoluer.
Que longtemps encore, nous continuions notre chemin
Que l’amour nous guide et illumine notre destin.
Pour qu’au soir de nos vies, nuls regrets nous n’ayons,
Car le soleil les aura longtemps parées de ses rayons.
Hier, aujourd’hui, mais aussi demain
Ecartelée et frémissante,
En tout cas ruisselante,
Pieds et poings enserrés
De bracelets lourds et ferrés
J’attends avec bonheur
Qu’enfin sonne l’heure
D’une main ferme tu m’infliges
Ma punition. Fessée oblige,
Avec dextérité ta main vole
D’un globe à l’autre, je décolle
Douce frontière entre plaisir et douleur
Je t’en prie sutout ne perds pas ton ardeur
D’une main tu me fesses,
De l’autre me caresses
Ma fente ruisselante te réclame, affamée
Goguenard, tu veux m’entendre supplier
Ruant dedans mes chaînes
Désormais je me sens chienne
Un à un tes longs doigts
Prennent lentement possession de moi
C’est dans un cri de jouissance sans fin
Que finalement, j’avale ta main…
Ce petit poème pour l’homme qui partage mes jours et mes nuits depuis maintenant sept ans… qui est mon mari, mon amant… bref, l’homme de ma vie !
Aliénation
Nocture
Déferlement
Rituel
Embrasement
Jouissance
Extatique et
Tendresse
Amoureuse
Intimement
Mêlées
Entrelacées…
Allongée sur le lit, je t’attends, je t’appelle…
Bras et jambes en croix, je sens mon miel couler de mon sexe affamé.
Mais tu as décidé de m’entendre supplier…
Tes mains m’effleurent, affolant tous mes sens sans jamais les calmer.
Je me tors, je gémis, m’arcboute sans espoir…
Je le sens, je le sais, tu n’as pas encore fini d’avec moi jouer.
Impudique et gourmande, je réclame mon dû…
Mais suis-je bien encore en mesure d’exiger ?
Que nenni je ne suis plus qu’une femme affamée
Que diaboliquement tu te plais à tarder d’honorer…
Alors devant toi je décide d’être tienne…
Et puisque tu le veux, je deviendrai ta chienne
Dans une superbe obscénité, lentement,
Méthodiquement cette main qui est la mienne
Entreprend savamment une danse diabolique,
Se frayant un chemin dans cette jungle lubrique
Un cri de victoire… tes doigts plongent en cette moiteur accueillante
Réaction qui me laisse encore plus pantelante
C’est alors que ton vit rageusement m’investit
Et que dans un soupir d’un seul coup je jouis.