Les belles endormies


Tendrement enlacées, les deux belles dormaient

De leurs seins érigés, l’érotisme irradiait

Entre leurs lèvres pourpres, un doux souffle mourait

Avec le gémissement de leurs voluptés passées.

Leurs corps alanguis appellent à la caresse

J’aimerais pourquoi pas en effleurer la fesse

De la pointe de la langue agacer un téton

Avant que de descendre vers un plus doux vallon

Accueillant et ouvert il invite au plaisir

Nacré et luisant il perle de désir

Je veux boire à la source ce délicieux nectar

Le boire jusqu’à la lie à la tombée du soir…

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