Droits d’auteur, la grande nébuleuse…


Mes premiers textes édités étant sortis en 2010, je touche donc cette année mes premiers droits d’auteur. Enfin, quand je dis les premiers, c’est en faisant abstraction de l’à-valoir perçu à la parution du second, en mai 2010.

N’ayant pas reçu les décomptes préalables, je les avais donc demandé à mes deux éditeurs. Non seulement ça n’est pas vraiment clair, mais surtout, c’est invérifiable. Comment savoir exactement combien d’exemplaires ont été réellement vendus hein ?

Pour l’un des deux ouvrages, il n’y a parait-il eu aucunes ventes à l’étranger… Pourtant, il est disponible au Canada, en Suisse, en Belgique… Aucune vente malgré tout ?

Et puis il y a les exemplaires numériques… Ces exemplaires sont à moindre coût pour l’éditeur, par rapport à un exemplaire physique. On pourrait donc légitimement penser que la rémunération des auteurs y est plus importante… Mais que nenni ! Si le pourcentage de rémunération est le même que pour les livres physiques, le prix de vente lui est bien inférieur… D’où une rémunération moindre pour l’auteur.

En ce qui concerne les droits numériques des auteurs, je vous invite à lire l’article publié sur le site de la SGDL, et qui fait suite aux négociations menées entre éditeurs et auteurs sur le problème épineux des droits numériques  d’auteur. C’est ICI

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