Un écho dans la Bauge de Tom


Ce matin, Thomas Galley a publié sur son blog, un article consacré aux éditions Dominique Leroy et dans lequel il fait part de ses impressions après la lecture de trois volumes de la collection e-ros.

Voici ce qu’il a écrit à propos de « Que la chair exulte ! » :

« Cette Franc-Com­toise, qui est tout dou­ce­ment en train de se construire une re­nom­mée, a contri­bué à plu­sieurs re­cueils pour des édi­teurs ré­pu­tés2. Elle a fait pa­reil chez Do­mi­nique Leroy, où elle est pré­sente dans deux re­cueils (« À mon amante » et « Lettres à un pre­mier amant »), mais c’est à cette der­nière mai­son que re­vient le mé­rite de lui avoir fourni l’oc­ca­sion de pu­blier des textes plus im­por­tants, dont elle as­sume la res­pon­sa­bi­lité à part en­tière :

  •  « Un, deux, trois nous irons en croix » (2011) et
  • « Que la chair exulte » (2012)

Dans le cadre de cet ar­ticle-ci, je me bor­ne­rai à par­ler de son der­nier titre en date, mais je vais sû­re­ment re­ve­nir plus tard vers cette au­teure de plus en plus in­con­tour­nable.

Le texte, di­visé en quatre cha­pitres, ra­conte l’his­toire d’une af­faire, d’une ren­contre im­pro­vi­sée qui se pro­longe, entre, d’un côté, Louise, en train de sur­mon­ter son passé et de re­cons­truire sa vie après quatre ans d’un tour­billon de folie, et, de l’autre, un in­connu ren­con­tré sur un de ces cé­lèbres sites in­ter­net où il y a abon­dance d’in­di­vi­dus en mal de par­te­naire et / ou de cha­leur hu­maine. Isa­belle Lo­ré­dan nous in­tro­duit dans la com­pa­gnie de Louise au mo­ment où celle-ci as­sume enfin le ré­veil de ses sens après un an « to­ta­le­ment anes­thé­sié à toute forme de plai­sir ». Pre­nant son cou­rage dans ses deux mains, elle s’ins­crit sur un site de ren­contre et dé­cide, après quelques heures de conver­sa­tion, de lâ­cher prise et de pas­ser à l’acte. Dé­ci­sion dont elle pro­fi­tera énor­mé­ment, parce que l’in­connu qu’elle in­vite dans sa vie lui fera en­suite connaître, en en­tra­vant son corps et en la pri­vant – pro­vi­soi­re­ment – de sa li­berté, les joies du désir, de la dé­cou­verte et de l’aban­don au plai­sir – au sien et à celui des autres.

On peut se poser la ques­tion si un tel com­por­te­ment est pro­bable dans le cas d’une femme qui vou­drait re­prendre sa vie en main. En même temps, compte tenu du fait qu’elle se trouve de plus en plus sous l’em­prise de ses dé­sirs re­nais­sants, on peut concé­der une dé­ci­sion qui sem­ble­rait quelque peu lé­gère, pour ne pas dire ir­res­pon­sable. Mais, fran­che­ment, dans un tel récit, la cré­di­bi­lité psy­cho­lo­gique im­porte peu de­vant la fi­nesse et la cha­leur des des­crip­tions de ce que vivra Louise dans les bras de celui qui l’ac­com­pa­gnera pen­dant une par­tie de son par­cours. Et dont le trait prin­ci­pal est le res­pect pro­fond pour l’être hu­main en dé­tresse qui lui est tombé des­sus. Une ren­contre qui li­bère la pro­ta­go­niste et qui donne au lec­teur l’oc­ca­sion de pas­ser des ins­tants très agréables en com­pa­gnie de ce couple de for­tune. Une lec­ture donc qui plaît et qu’on ne peut que re­com­man­der. »

L’intégralité de l’article est à lire ICI

Je profite également de ce billet pour remercier Dominique Leroy et ChocolatCannelle de m’avoir donné l’occasion de voir mes écrits publiés en solo. La route est encore longue avant que mon premier roman ne soit finalisé, mais j’y travaille !

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