En marge du Tour de France, l’irrespect de certains !


Hier, 14 juillet, avait lieu la 10ème étape du Tour de France 2014, avec une arrivée à La Planche-des-Belles-Filles, au-dessus de chez moi. Je me suis rendue au pied de la montée, afin de faire quelques clichés pour un journal hebdomadaire local.

Il y a des années que je ne m’étais rendue sur le parcours du Tour, me contentant en 2012 -alors qu’il arrivait à la Planche-des-Belles-Filles pour la première fois- de regarder le spectacle au calme, sur grand écran. Aussi, je ne me souvenais plus vraiment du comportement de certaines personnes, et me suis retrouvée sidérée par cela.

Ce que le public attend, peut-être encore plus que les coureurs, c’est la caravane publicitaire… Franchement, quand on voit ce qui est jeté -tels des os à une meute de chiens-, il y a déjà de quoi s’interroger. Passe encore pour les enfants aux yeux de qui le moindre petit truc a valeur de trésor, mais pour des adultes… Et bien hier, j’ai pu voir des personnes prêtent à s’écharper pour une casquette ou un gadget plastique. Des adultes j’entends, censés être responsables et donner l’exemple. Mais le pire, ce fut au moment où un petit gamin (6 ou 7 ans à tout casser) réussit à s’emparer d’une casquette tombée à ses pieds. Je vis avec stupéfaction une harpie, blonde peroxydée affichant une bonne soixantaine d’années, agripper le gamin pour lui arracher la casquette des mains -ce qu’elle réussit à faire, malgré les protestations et les larmes de l’enfant. Et tout cela pour quoi ? Pour l’offrir à son petit-fils ! Quel bel exemple elle a donné à cet enfant qui lui était confié !

Je vous passe les détails du pauvre gamin agressé, je lui ai donné un mini Journal de Mickey ramassé peu avant pour le consoler… Cet exemple n’est qu’un parmi tant d’autres, partout se reproduisaient les mêmes événements !

C’est quand même pitoyable de voir des êtres humains se conduire pire que des animaux pour récupérer des choses qu’ils jetteront d’ici quoi… Trois ou quatre jours ? J’avoue qu’à ce moment, j’ai eu honte pour eux.

Ensuite, il y eu les foudres d’un homme envers les agents bénévoles qui canalisaient la foule désirant accéder aux navettes. Alors que le « monsieur » ne daignait pas s’occuper d’un gamin qui aurait mérité des baffes (et je ne suis pourtant pas violente)  tant il était abjecte avec sa sœur, il lâcha son fiel parce qu’il n’avait pu -avec sa famille- monter dans le premier bus-navette qui redescendait vers les parkings. Il est vrai que les quelques 70 à 80 bus (chiffre variant suivant les sources) qui tournaient en rotations permanentes devaient lui laisser à penser que jamais il ne trouverait une place ! Là encore, hargne, individualisme, égoïsme… Il finit par s’engouffrer dans le second véhicule, à notre grand soulagement d’en être enfin débarrassés.

Mais nous n’avions pas encore vu le clou de cette journée. En rentrant à la maison, vers 21 heures, quelle ne fut pas notre surprise de constater que nous ne pouvions garer notre voiture chez nous. En effet, un véhicule immatriculé en Alsace occupait notre cour. Voir du stationnement sauvage comme celui-là, alors qu’il y avait, à l’entrée du village, des milliers de places de stationnement totalement gratuit, et à côté des départs des navettes, c’est totalement inadmissible. Procès-verbal a été dressé par la gendarmerie, mais nous dûmes attendre que l’indélicat dégage, l’intervention de la fourrière n’étant possible que ce matin.

Quelle ne fut pas notre surprise de voir arriver, quelque temps après, un septuagénaire à vélo… Et de tomber encore plus des nues lorsque, après avoir chargé la bicyclette dans le coffre, il monta dans son véhicule sans avoir pris la peine de venir s’excuser, et encore moins de retirer les deux papillons coincés sous ses essuie-glaces. Comme quoi, l’ami Georges n’avait pas tort quand il chantait « Le temps ne fait rien à l’affaire, quand on est con… » Con, sans-gêne et d’une impolitesse inqualifiable.

Maintenant, je me pose la question suivante : alors que certaines rues du village avaient été mises en sens interdit sauf ayants-droits, pourquoi la municipalité n’a pas généralisé cela pour toutes les rues adjacentes à l’axe principal ? Pourquoi les interdictions de stationner sous peine de mise en fourrière n’ont pas été plus généralisées ? Et si j’interpelle la municipalité, c’est bien parce que comme ces problèmes étaient dans les rues secondaires du village, le Conseil Général et l’Equipement qui avaient en charge la sécurité et l’accès de la route départementale n’avaient en aucun cas la responsabilité du reste… Mais bon, j’arrête-là sinon on va encore dire que je fais du mauvais esprit partisan !

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