Mon parcours d’auteur


Typewriter with paper scattered - conceptual imageEn février 2010 paraissait mon tout premier texte, dans le recueil collectif érotique des éditions Blanche Folies de femmes. Je me souviens de la joie ressentie lorsque Franck Spengler avait donné une réponse positive à l’envoi de ma nouvelle. Et pourtant, elle était loin d’être parfaite, c’est le moins que l’on puisse dire.

Depuis, rien ne s’est arrêté pour moi. Quatre autres textes ont suivi, tant chez Blanche qu’à la Musardine (pour les collectifs « papier »), puis se fut l’aventure du numérique avec le lancement de la collection e-ros des éditions Dominique Leroy. C’est là que j’ai vraiment appris à travailler mon écriture grâce aux conseils avisés et à l’exigence de ChocolatCannelle, la directrice de collection. Idem lorsque ma nouvelle Les Noces de la Saint-Jean fut acceptée chez Harlequin-HQN.

Où en suis-je cinq ans après mes débuts ? Ma quinzième (eh oui, déjà) publication est parue début avril dans un recueil numérique collectif des éditions du 38 (Narcissa, folle de son corps) et mon premier livre papier est sorti au printemps chez Take Your Chance. Peut-être y en aura-t-il d’autres dans la foulée. Si j’ai appris une chose durant ces années, c’est que tout est possible pour peu que l’on s’en donne les moyens et que l’on ne se décourage pas.

Choisir l’écriture, c’est avant toute chose l’école de la persévérance et de la patience. Il ne faut pas hésiter à être exigeant envers soi-même, à prendre son temps pour parfaire un texte, à démarcher tous les éditeurs susceptibles d’être intéressés et…  attendre. Si un texte est bon et qu’il entre dans le registre éditorial du catalogue d’une maison d’édition, il finira par trouver preneur. Mais le travail ne sera pas terminé pour autant, bien au contraire. Rares sont ceux qui sont publiés sans remaniement. C’est là que la direction d’ouvrage prend tout son sens. Publier un texte en l’état, c’est un peu comme si l’on montait un diamant brut sur une bague… Il faut le parfaire, le polir afin qu’il soit le meilleur possible (sauf pour de très rares exceptions). Il faut accepter les remarques car elles sont toujours justifiées, même si certaines peuvent être négociées.

Dans les périodes où l’on n’écrit pas, il faut lire encore et toujours, pour se nourrir des mots des autres, de leurs styles. C’est aussi une façon de s’améliorer, de découvrir de nouveaux horizons possibles tout en restant humble.

Bref, même après une première publication, la route est longue et pas forcément un long fleuve tranquille. Mais si l’on garde le cap et que l’on travaille, alors un jour on est récompensé. Mais j’allais oublier l’essentiel : lorsque vous écrivez, faites-le pour vous, pas pour coller à quelque chose que vous jugeriez -à tors ou à raison- « porteur » en terme économique. C’est votre sincérité qui touchera le lecteur plus sûrement que n’importe quel autre artifice.

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