Nouvelle chronique pour Les Noces de la St Jean


Les avis de lecture ne se bousculant pas au portillon, je m’en voudrais d’en rater un lorsqu’il se présente… Aujourd’hui, c’est Clarissa Rivière qui nous fait partager ses impressions de lecture du volume Les Noces de la Saint-Jean, paru en décembre aux éditions HQN. Merci à elle pour ce joli retour de lecture.

chronique clarissa noces st jean

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Envie de commenter votre lecture ?


NocesdelaStJean_HDChers amis lecteurs… Vous avez eu l’occasion de découvrir « Les Noces de la Saint-Jean » (ou l’une de mes précédentes publications d’ailleurs) ? Pourquoi ne pas déposer un commentaire d’évaluation  ?

Ce qui fait exister un livre, ce n’est pas seulement le fait qu’il soit édité. Les avis de lecteurs (bons ou mauvais, tant qu’ils sont argumentés pas de souci 😉 ) sont également très importants. Aussi je ne peux que vous inviter à déposer vos avis et impressions de lecture, sur l’une ou l’autre des plateformes de téléchargement ci-dessous :

ou à le faire sur des sites spécialisés dans les évaluations de lectures comme Babelio ou Booknode

Si vous êtes chroniqueur de presse ou blogueur, je vous rappelle que vous pouvez faire une demande de service de presse par mail à cette adresse contacthqn@harlequin.fr

Vous pouvez suivre l’actualité liée à ce livre en devenant fan de la page Facebook qui lui est consacrée, c’est ICI

Sur les pas de Sire Geoffroy – Est Républicain du 2 janvier 2014


Est républicain 2 janvier 2014Littérature : Isabelle Lorédan célèbre les noces de la Saint-Jean à Faucogney

Sur les pas de Sire Geoffroy

En mêlant romance, histoire et fantastique, avec un soupçon d’érotisme, Isabelle Lorédan fait des « Noces de la Saint-Jean », une novela à l’ambiance particulière.

L’auteure, qui vit et travaille à Plancher-Bas, s’est fait connaître depuis quelques années, grâce à des nouvelles érotiques. Un genre qu’elle a souhaité délaisser l’espace d’une nouvelle œuvre parue en téléchargement numérique aux éditions HQN (collection francophone et numérique de chez Harlequin).

Un cadre régional avec les paysages des Mille Etangs, Faucogney et son église Saint-Martin. Mais pas une nouvelle régionaliste, se défend Isabelle Lorédan. « Si j’ai souhaité installer ma nouvelle à Faucogney, c’est qu’une partie de mes ancêtres y sont enterrés, explique l’écriv aine. C’est aussi une région d’eau et donc de sorcellerie, avec ses bûchers. De plus, l’église Saint-Martin me parle particulièrement. Dans ce site, on a l’impression d’être en communion avec les lieux et l’histoire qui se prête aussi au surnaturel ».

Le cadre est brossé. Reste cette rencontre entre Aliette, la petite chevrière, et Sire Geoffroy, le descendant de la famille des seigneurs de Faucogney. « Une histoire d’amour qui se déroule au XIXème siècle et que j’ai teintée de fantastique et d’une certaine forme de sensualité, reprend Isabelle Lorédan. La période de l’inquisition m’a toujours intéressée et je souhaitais comme par challenge personnel, sortir de mes dernières nouvelles érotiques ».

L’église Saint-Martin est aussi une sorte de troisième personnage de cette novela. Et cette Saint-Jean sera ainsi une fête païenne avec des cérémonies autour de l’esprit des messes noires. Suspens, suspens…

« Très jeun e, j’étais une grosse dévoreuse de contes pour enfants, se souvient l’auteure. Des univers qui s’adressent aussi à l’adulte avec un second voire troisième niveau de lecture. Ce fantastique, je souhaitais aussi m’y confronter mais pas forcément en faire le centre de la nouvelle. »

Ces « Noces de la Saint-Jean » doivent aussi parler à tous les publics, comme toutes les histoires d’amour finalement, et pas seulement aux lectrices habituelles des publications de chez Harlequin. Mais, que l’on se rassure, la plume d’Isabelle Lorédan n’est pas uniquement platonique. « L’érotisme m’a en fait rattrapée pour la troisième partie de l’oeuvre » souligne avec un clin d’oeil l’écrivaine. Chasser le naturel…

Écrite voici quelques années, cette nouvelle qui sommeillait dans le disque dur de l’ordinateur a réveillé bien des fantasmes. « C’est un beau couple, deux beaux personnages et un bel univers ».

Sur la page blanche de cette habitante de Plancher-Bas, déjà d’autres projets ont pris forme comme un thriller autour de la folie humaiine, une nouvelle érotique (tiens donc) et quelques chroniques de la blogueuse du « Cabinet de Curiosité Féminine ».

Plus la création, le 10 janvier prochain, d’un café littéraire avec les bibliothèques de Plancher-Bas et Plancher-les-Mines (rendez-vous à 20 h, bibliothèque de Plancher-Bas). Un autre univers à dire et à découvrir.

Alain Roy

Les noces de la Saint-Jean d’Isabelle Lorédan à télécharger sur les plateformes Amazon, FNAC ou aux éditions HQN (32 pages, 0,99 €) Blog d’Isabelle sur https://isaloredan.wordpress.com

Un Noël historique, fantastique et/ou érotique ?


Depuis lundi, vous pouvez acquérir pour la modique somme de 0.99 €, ma novela Les Noces de la Saint-Jean. Disponible sur le site des éditions Harlequin-HQN, mais aussi sur Nolim (plateforme de librairie numérique en ligne de Carrefour) et bientôt je l’espère sur bien d’autres sites, j’espère sincèrement qu’il rencontrera un franc succès auprès des lecteurs.

Cadeau idéal, pour accompagner d’éventuelles liseuses numériques que le Père Noël pourrait déposer sous votre sapin, il pourra bien évidemment être accompagné de mes autres titres numériques précédemment parus. Je vous en livre un petit aperçu récapitulatif ci-dessous. De quoi vous gâter à moindre coût, alors n’hésitez pas !

Bandeau noel 2013

Tous mes titres anciens sont téléchargeables ICI

Genèse des Noces de la Saint-Jean


NocesdelaStJean_HDC’est en 2005 que j’ai commencé d’écrire ce texte. Mon but était alors de sortir du genre érotique qui était le mien jusque-là. Le cadre s’imposa de lui-même, à savoir une région qui est chère à mon cœur et qui est le berceau d’une partie de ma famille.

J’ai choisi de situer une partie de l’action dans la période tumultueuse de l’Inquisition, pour deux raisons. Tout d’abord parce que cette époque m’a toujours fascinée, et aussi parce que comme beaucoup d’endroits, la région de Faucogney ne fut pas épargnée par les bûchers, loin de là, comme de très nombreuses zones d’eau. Je n’ai pu résister à y glisser une référence à Jacques de Molay, dernier chevalier de l’ordre des Templiers, mis au bûcher par Philippe le Bel et rendu célèbre par la saga de Maurice Druon Les Rois maudits. Pourquoi ? Tout simplement parce que Jacques de Molay était haut-saônois de naissance. La référence s’imposa donc à moi comme une évidence.

Forte de toutes ces références, je me lançai donc dans l’écriture en essayant de créer une ambiance à la fois envoûtante, mystérieuse, un brin fantastique. Me revinrent en mémoire durant cette période, des réminiscences de ce que j’avais pu ressentir des années auparavant, lorsque j’avais lu La Mare au Diable ou autre Petite FadetteUn ami, après avoir lu cette nouvelle dans sa première version, me dit un jour qu’il y avait retrouvé quelque chose de l’ambiance des écrits de Barbey d’Aurevilly… Cela n’engageait que lui évidemment, mais j’aurais mauvaise grâce de dire que je ne fus pas touchée par cette référence. Après tout, je m’étais attachée à retranscrire une ambiance très XIXème siècle (période de l’action principale).

Au fil de l’écriture, je fus rattrapée par l’érotisme… Je ne pus résister à injecter dans mes pages une dose de sensualité. Oh, rien de gratuit ou de destiné à l’excitation du lecteur, mais cela s’imposa naturellement à moi de par l’histoire d’amour naissante entre mes personnages, et me permit de donner du corps -si j’ose dire- à la profondeur de leurs sentiments, de ne pas tomber dans un récit purement à l’eau de rose.

C’est donc un texte très empreint du charme suranné du XIXème que j’ai proposé ce printemps aux éditions Harlequin-HQN. Et j’eus le plaisir de recevoir rapidement une réponse positive de Karine, la directrice éditoriale, qui trouva l’histoire très belle et suffisamment universelle pour toucher un large public. A l’automne, nous avons entamé le travail éditorial de la nouvelle. Il n’y eut pas de modifications en profondeur, juste une révision pour que la narration se fasse du point de vue de l’héroïne, afin de permettre une meilleure identification des lectrices -cœur de cible du lectorat de l’éditeur. Fût modifié également, le prénom de l’héroïne. Jacotte -prénom difficile, j’en convins aisément- devint donc Aliette, prénom qui convient finalement beaucoup mieux au caractère indépendant du personnage. Je dois dire que je n’ai pas regretté ces aménagements, car au final, ils rendent le récit beaucoup plus vivant.

Voilà, aujourd’hui c’est donc un joli volume qui est mis à disposition des lecteurs friands de belles histoires. Je lui souhaite une longue vie et espère qu’il trouvera le lectorat qu’il mérite. Il est disponible au téléchargement, moyennant la modique somme de 0.99 €, en cliquant ICI

Ils font bouger la Franche-Comté !


J’ai fait récemment une courte interview pour l’émission de France Bleu Belfort-Montbéliard « Ils font bouger la Franche-Comté », afin de présenter ma nouvelle à paraître lundi 16 décembre Les Noces de la Saint-Jean.

Elle a été diffusée aujourd’hui, aussi je vous propose de l’écouter tranquillement. C’est ICI

Et puisque nous sommes dans les nouvelles, voici la couverture du volume, fraîchement sortie des mains habiles des graphistes des éditions Harlequin-HQN. Elle est réellement magnifique 🙂

NocesdelaStJean_HD

Les Noces de la Saint-Jean : dernière ligne droite


Nous voici début décembre, et c’est la dernière ligne droite avant la parution le 16 de ma novela Les Noces de la Saint-Jean, aux éditions Harlequin-HQN dans la catégorie historique. Ce récit dont l’action se déroule en plein XIXème siècle offre des notes fantastiques et sensuelles qui, je l’espère, sauront vous séduire.

Je n’ai toujours pas de couverture à vous proposer -cela ne devrait plus tarder- mais pour vous faire patienter, je vais faire un peu de teasing en vous proposant quelques petits extraits qui vous permettront de vous mettre dans l’ambiance du texte et d’en découvrir le cadre.

« Le chemin était long depuis le Brigandou. Mais Aliette connaissait par cœur tous les sentiers sinueux qui menaient à l’endroit où elle passait ses journées… Un endroit magique ! Qui n’avait pas vu Saint-Martin, songeait-elle chaque fois qu’elle débouchait sur cet éperon rocheux qui surplombait la vallée, ne pouvait comprendre la ferveur qui la saisissait. Cette vue à couper le souffle ! Elle sentait alors qu’elle ne faisait plus qu’un avec Dieu, qu’elle priait dans la petite chapelle isolée tandis que ses chèvres batifolaient alentour. »

Eglise Saint-MartinL’un des personnages -et non le moindre- est cette petite Chapelle Saint-Martin. C’est l’une des plus anciennes de Franche-Comté, puisque ses fondations seraient antérieures au VIème siècle.

Surplombant toute la vallée de Faucogney, elle offre un panorama magnifique. Son cimetière ancestral est l’un des plus beaux de la région, avec des monuments qui remontent à la fin du XVIIIème siècle.

La ville de Faucogney comportait un château, qui appartenait aux sires de Faucogney, vicomtes de Vesoul, une famille très liée à la noblesse française. Faucogney-et-la-Mer fut rendue célèbre par le siège de 1674. Toute la population (y compris les femmes, les enfants et les vieillards) aurait participé à la défense du bourg, assailli par les armées de Louis XIV. Cela ne suffit pas, les ennemis parvinrent à entrer dans le village où ils violèrent les femmes, égorgèrent les blessés, pillèrent les maisons et incendièrent l’église et la quasi-totalité des habitations. Il subsiste encore aujourd’hui, dans les caves des maisons de la vieille ville, des traces des souterrains médiévaux. Mais le plus beau vestige reste la tour 1015 de l’ancien château médiéval, toujours fièrement dressée.

« Deux jours plus tard, ils avaient été arrêtés et enfermés dans les sous-sols du château. Clothilde avait été passée à la question, comme il était de coutume dans ce genre d’affaires. Pour lui, point de décision, son nom l’avait protégé encore quelque temps. »

Je terminerai ce billet en vous parlant d’un lieu cité sur la fin du texte, il s’agit du Saut du Brigandou. Cette cascade est issue d’un ruisseau de montagne, le Beuletin, dont le nom signifie « petit bouleau ». Pourquoi ai-je mis en scène ce lieu ? Tout simplement parce que mes aïeux vivaient là-bas et que j’ai profité de l’occasion pour leur rendre un petit hommage. Ceci dit, il existe bien une légende disant qu’au saut du Brigandou, la chèvre a pris le loup, j’ai donc tout naturellement repris ceci pour l’intégrer à mon texte.

« Autant dire que l’affaire fit grand bruit. Richard perdit sa fortune et son nom au profit du père de Garance. Ruiné, haï par les habitants, il mit fin à ses jours en se jetant du haut des roches du Brigandoux. La légende ne dit-elle pas d’ailleurs qu’« au saut du Brigandoux, la chèvre a pris le loup » ? Et ce loup-là n’était certes pas le moindre ! »

Les Noces de la Saint-Jean

Parution le 16 décembre aux éditions Harlequin-HQN

Si vous souhaitez bénéficier d’un service de presse de ce volume, afin d’en présenter une chronique, merci d’adresser vos demandes à editohqn@harlequin.fr (à partir du 16 décembre).

Et si vous désirez mieux connaître la région et ses merveilles, alors visitez le site des Mille Étangs ! Vous en prendrez plein les yeux…