Elle est maso


Une parodie de la chanson de Renaud « Elle est facho », que j’ai commise il y a quelques années, et qui n’a pas été publiée ici… Je répare donc l’oubli !

Elle revient d’la fête Démonia, elle est contente l’a vu Paris
Elle a rodé de ci de là, principalement aux stands fétichs
Des menottes, des fouets et des bas, l’en a eu sa dose aujourd’hui

Faut dire qu’elle serait plutôt de l’autre côté du manchot
Plus nerf de bœuf que martinet, plus chat à neuf queues que plumet
Faut dire qu’elle s’fait tanner la peau… Elle est maso

Eh ouais les fêtes populaires, après tout c’est pour tout l »monde
C’est pas écrit sur son latex « j’aime la fessée, chaque fois j’inonde »
Encore que dans cet univers, ça ne surprendrait pas grand monde…

Ses cheveux longs forment une crinière, quand on lui tire elle en est fière,
Chienne jusqu’au fond d’un pieu, c’est logique dans ce milieu.
Elle aime rougir sa blanche peau. Elle est maso

Elle voit partout des critiques, elle imagine des complots,
Contre les codes, contre les Maîtres, contre les règles et le proto
Elle voue une haine chronique à tous ceux qui n’ont pas de trique oh (pour la rime)

Elle méprise les critiques, les soums qui lui disent « non mais oh »
Et les mœurs par trop catholiques, et les  pédés et les travelos
Elle rêve d’un donjon nouveau… Elle est maso

Elle a surtout une grande envie du fouet et de la pompe à fion
Du paddle et du martinet, qui lui martyrisent le croupion
Le chien le chat elle s’est tapé, manque bientôt plus qu’le canasson.

Regrette le temps de la gégène, de la torture légalisée
De la raclée tant érogène, et maudit celles qui ont des idées
Elle lit Masomania Hebdo, elle est maso…

Elle lit Masomania Hebdo, elle est maso… 

[Parodie] Le G..ant sans pitié


Hier, alors que j’étais couchée, m’est venue en tête la première rime du refrain de cette parodie… Ciel, que n’y avais-je point pensé avant ! Finalement, heureusement que j’ai visionné les vidéos délirantes d’Aldebert récemment, si je ne l’avais pas vu déclamer ce tube de la chanson mièvre des années 80 déguisé en Pape, je n’aurais sans doute jamais songé à en faire quelque chose… J’ai laissé un nom incomplet, me prémunissant ainsi de toute poursuite éventuelle. Je compte sur vous, si vous l’identifiez, pour ne pas faire étalage de son nom dans les commentaires ! Suggérez, insinuez, mais ne nommez pas, c’est un procédurier !

Demandez-lui de combattre l’Arabe
D’aller chasser les Roms de nos cités
De détruire toutes leurs caravanes
Dieu que c’est émouvant !
Demandez-lui de briser les familles
D’les interner à l’intérieur de camps
Tout lui paraît réalisable, et pourtant…

Quand je le regarde, lui l’homme loup au cœur d’acier
Avec ses corps de garde, il est un G..ant sans pitié
Quand il les maltraite, et qu’il a peur de les rater
De toute sa bassesse, il est un G..ant sans pitié

Demandez-lui de réduire en poussière
Les espoirs de tous ces étrangers
Ils sont pour lui comme une fourmilière
Qu’il écrase du pied
Demandez-lui de tuer la lumière
Et d’arrêter pour eux le cours du temps
Tout lui paraît réalisable, et pourtant…

Quand je le regarde, lui l’homme loup au cœur d’acier
Avec ses corps de garde, il est un G..ant sans pitié
Quand il les écrase et qu’il rêve de les expulser
De toute sa bassesse, il est un G..ant sans pitié.

{instrumental}

Quand je le regarde, lui l’homme loup au cœur d’acier
Avec ses corps de garde, il est un G..ant sans pitié

Pauvre France


Alors que la première dame (volontairement en minuscules) « travaille » à son prochain album, on s’extasie sur le fait qu’elle reprenne « Douce France » en version italienne… Douce France… Mais quelle France ? La sienne ou la nôtre ? J’ai déjà commis quelques parodies de chansons par le passé, et je n’ai pu résister à l’appel de celle-ci, tant les mots me viennent facilement ! Voici donc ma version de « Douce France », inspirée par l’actualité sinistre de ces dernières années…

Il revient à ma mémoire
Des souvenirs éloignés
Je revois notre étendard
Saluant l’égalité
Fière était son auréole
Sa voix criait « Liberté »
Aujourd’hui tout c’la s’étiole
Où est la fraternité ?

Douce France
Cher pays de mon enfance
Souillée de tant d’arrogance
Je te pleure dans mon cœur
Tes villages peuplés de cent métissages
Dont les enfants de tous âges
Ont fait toute la grandeur
Oui je t’aimais
Et je te donne ce poème
Oui je t’aimais
Dans l’amour et dans l’honneur
Douce France
Cher pays de mon enfance
Devant tant de suffisance
Aujourd’hui saigne mon cœur

A l’heure des magouillages
Et des discours pernicieux
Profit remplace partage
Le mensonge est contagieux
L’ambiance devient délétère
Noirci est notre horizon
L’honneur est au cimetière
Longue sera la guérison

Pauvre France
Cher pays de mon offense
Souillée de tant d’indécence
Je te pleure dans mon cœur
Tes villages peuplés de cent métissages
Dont les enfants de tous âges
Ont oublié les valeurs
Oui je t’haine
Et je te donne ce poème
Oui je t’haine
Dans la honte et dans la peur
Pauvre France
Cher pays de ma souffrance
Devant tant de suffisance
Aujourd’hui saigne mon cœur